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MON PAPA EST EN PRISON

http://www.decitre.fr/livres/Mon-papa-est-en-prison.aspx/9782914211772

Mon papa est en prison 
Yves Couturier
Broché
Paru le : 03/11/2009
Editeur : Gunten

OU EST PASSE PAPA?

http://www.decitre.fr/livres/Ou-est-passe-papa.aspx/9782746715141

 

Ou est passé papa ? 
Taro Gomi
Sortie prévue le : 27/04/2011
Editeur : Autrement (Editions)

PETIT PAPA PRISON

http://www.decitre.fr/livres/Petit-papa-prison.aspx/9782203030619

 

Petit papa prison 
Bruno Gibert
Poche - Broché
Paru le : 31/03/2010
Editeur : Casterman
Collection : Casterman Poche

Résumé: " Elle m'a demandé si tu avais une tenue rayée comme dans les films de bagnards.
N'importe quoi ! Et pourquoi pas un boulet au pied comme les Dalton, tant qu'elle y est ! " Le père d'Anna est en prison et bien sûr ce n'est pas facile à vivre face aux autres. Mais ils correspondent et se racontent à leur façon l'école, la maison, les joies et les colères, la prison. Dans leurs lettres colorées, c'est toute leur complicité et leur envie de vivre qui respirent...

Le tonton de Max et Lili est en prison

http://www.decitre.fr/livres/Le-tonton-de-Max-et-Lili-est-en-prison.aspx/9782884805810]http://www.decitre.fr/livres/Le-tonton-de-Max-et-Lili-est-en-prison.aspx/9782884805810

Max et Lili découvrent que leur tonton est en prison, et non pas en Chine, comme on le fait croire à tous les enfants de la famille.Face au désarroi de leur cousine Léa, qui en veut à son père de lui mentir, Max et Lili décident de réconcilier le père et la fille. Comment vont-ils s'y prendre ? Réussiront-ils ? Ce livre de Max et Lili parle de la prison qui isole et punit ceux qui transgressent les lois. Il montre qu'un parent en prison peut mentir parce qu'il a honte... alors que l'enfant, lui, a besoin de la vérité pour affronter la situation.La séparation, même en prison, n'est pas un abandon. C'est important de garder des liens et ne pas oublier qu'il y a une vie après la prison.

Il est trop tard pour tergiverser

Un nouveau communiqué du syndicat pénitentiaire UFAP, publié le 23 février 2011, dénonçant les "dysfonctionnements graves à la cuisine de la détention de Saint-Quentin-Fallavier".

Ci-dessous et en PJ.

D’égout nauséabond…

Écrit par D. CARRE, Secrétaire National représentant les Personnels Techniques

Mercredi, 23 Février 2011 00:00

 

En fin de semaine dernière, l’UFAP/UNSa justice avertissait le Directeur de l’Administration Pénitentiaire de dysfonctionnements graves à la cuisine de la détention de ST QUENTIN FALLAVIER.

 

Différents points critiques ont été soulevés:

Dates Limites de Consommation dépassées (viandes diverses, produits laitiers)

Poches de viande ouvertes, verdâtre et nauséabondes

Manque évident de dégraissage/désinfection de la cuisine

Identification impossible de certains produits (étiquetage)

Rupture de la chaîne du froid

Risque d’intoxication alimentaire

 

Quand je pense que l’Administration Pénitentiaire nous a présenté ce passage en gestion déléguée et surtout ces services multiples comme quelque chose de formidable que nous, fonctionnaires du Public, étions incapables de faire… Même gratuit c’est trop cher !

 

L’UFAP/UNSa justice s’insurge contre le « management » médiocre de notre Administration.

Nous étions deux ADJOINTS TECHNIQUES cuisine et aucun de nous n’est devenu Conseiller Restauration, alors que nous sommes membres du groupe HACCP/PMS de la DI de LYON depuis plusieurs années.

Dans bien d’autres établissements, cette reconversion se passe très bien et donne de très bons résultats.

 

L’UFAP/UNSa justice s’insurge contre l’inconscience de tels actes qui vont bien au-delà de la sécurité alimentaire et qui mettent en danger la sécurité pénitentiaire et donc la sécurité du PERSONNEL.

Le « cuisinier » du privé ne doit pas savoir qu’il est pénalement responsable.

 

En aucun cas l’UFAP/UNSa justice ne laissera de tels actes se reproduire et nous avons l’intention d’en référer à la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) et aux services vétérinaires !

 

L’UFAP/UNSa justice une présence quotidienne !!!

 

Enfin, je vous rappelle que mon collègue est resté 18 ans dans cette cuisine, moi-même 10 ans !

C’est donc avec un profond écœurement que nous vivons ces moments là.


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LE MONDE DES BISOUNOURS ......

Aurélie Leclercq , directrice de prison: « Être une femme dans ce milieu ne m'a jamais posé de problème »

 

Après neuf mois passés à superviser la fin de son chantier de construction et à en définir le fonctionnement, Aurélie Leclercq prendra officiellement la direction, ce matin, du centre pénitentiaire d'Annoeullin. Âgée de 36 ans, la Nordiste, née à Béthune, qui fut adjointe à Châteauroux et Loos avant d'accéder à la fonction de directrice à Sequedin, ouvrira là son deuxième établissement. Une mission lourde et complexe pour laquelle cette jeune femme dynamique était l'une des rares candidates. Portrait d'un « manager » atypique...

Les fonctionnaires qui attendent ce matin-là dans le couloir de l'administration du centre pénitentiaire d'Annoeullin ont la mine préoccupée. Dans quelques minutes, ils passeront leur premier entretien individuel avec leur futur directeur. Une personne dont la réputation l'a suivie... Ex-adjoint de la prison de Loos puis directeur de celle Sequedin dont il a aussi préparé l'ouverture avant d'être appelé à Paris, le « boss », expérimenté, a l'image d'un chef « droit et sûr », confie un surveillant. Ce patron qui aura à gérer 688 détenus et 235 surveillants, n'est pourtant pas l'homme à poigne que l'on pourrait s'attendre à découvrir. Mais une charmante jeune femme de 36 ans, dynamique et moderne.

« Je voulais être flic », dévoile tout de suite Aurélie Leclercq. « J'étais en DEA de droit pénal pour passer le concours de commissaire lorsqu'on nous a fait visiter un centre pénitentiaire. Ça a été une révélation », se souvient la Béthunoise, promue directrice de la prison de Sequedin dès 2007 après en avoir assuré l'ouverture comme adjointe en 2005, à l'issue d'une expérience de quatre ans à Châteauroux puis de deux ans à Loos, affectation qu'elle avait ardemment désirée. « Loos avait la réputation d'un établissement difficile. Avec 1 200 détenus pour 450 places, il l'était... Mais j'avais envie de me frotter à ça », avoue Aurélie Leclercq, captivée par une profession qui l'a attirée pour sa dimension humaine. « On n'est pas dans les films américains... La prison est un lieu humain. Chaque personne est différente et notre métier consiste à nous adapter. Je ne suis pas dans l'affrontement : ce n'est pas mon truc », assure la jeune femme dont la porte reste toujours ouverte.

Des moments de tension, il en survient pourtant : agressions, suicides, font partie des événements qui jalonnent une carrière. « Il faut alors rassurer les équipes. Être rigoureux et clair dans son discours, entreprenant et moteur aussi. Mon boulot, c'est de manager des gens au sein d'une collectivité particulière, car contrainte. Il faut qu'ils aient envie de vous suivre, qu'ils vous fassent confiance », analyse Aurélie Leclercq, pour qui le monde carcéral n'est « surtout pas un endroit mystérieux où on cache tout. La prison est ouverte sur le monde : il entre et sort beaucoup de gens chaque jour, et le dialogue avec les détenus est permanent. Mais quand on dit « oui » à un, il faut pouvoir le faire avec tout le monde. On gère des individus, mais il faut avoir en tête l'intérêt de la collectivité. La prison, c'est avant tout une question d'équilibre. C'est ce qui garantit un climat apaisé ». Une mission, somme toute, plus féminine qu'il n'y paraît...

« Il y a de plus en plus de femmes à la tête des établissements. Dans ma promotion, sur dix-neuf, nous étions quinze filles. Je ne suis pas un cas à part », confirme Aurélie Leclercq, que son statut de femme ne perturbe d'ailleurs pas dans ce milieu particuliérement masculin. « Ça ne m'a jamais posé de problème, assure-t-elle. Il y a du respect, chez les surveillants comme chez les détenus. Peut-être parce qu'il n'y a pas cette notion d'ego qu'il peut y avoir entre hommes », glisse-t-elle, tout en reconnaissant s'être « un peu » endurcie.

« Il faut faire respecter la vie en communauté et ce n'est parfois pas évident. Il arrive aussi qu'on rentre le soir avec son boulot en tête.

Pourtant, quand j'étais dans les bureaux à Paris, ce travail me manquait ». Ce matin, le travail de bureau sera bien loin... •

 

FICHE DE PAIE AUX BEAUMETTES

186h de travail pour 291euros elle est pas belle la vie !!!!!!!!!

UNE HONTE

Six mois de prison avec sursis pour avoir giflé sa fille

Parents, attention si vous avez la main leste ! Une femme a été condamnée mardi par le tribunal correctionnel de Lille à six mois de prison avec sursis pour avoir giflé sa fille de 9 ans, dont la garde lui a été provisoirement retirée, a indiqué mercredi son avocate, confirmant une information de Nord Eclair.

Sa condamnation est assortie d'une obligation de soins psychologiques avec une mise à l'épreuve de deux ans.

 

La prévenue vivait avec sa fille unique depuis sa séparation d'avec le père biologique, quelques mois après la naissance. «C'est un fait unique. La peine est totalement disproportionnée. Ma cliente ne faisait l'objet d'aucun suivi social et n'avait jamais été condamnée. Elle était alcoolisée le soir des faits, mais elle n'est pas alcoolique», a déclaré Me Alice Cohen-Sabban. Sur Rtl,fr, Gilles Sainati, membre du Syndicat de la magistrature et vice-président du TGI de Béziers, regrette le manque d'accompagnement éducatif de la peine. 

Le 29 décembre, le ton monte entre la mère et la fillette. Excédée, sous l'emprise de l'alcool, la mère gifle l'enfant qui s'enfuit du domicile. Dehors, la fillette croise, par hasard, une assistante sociale qui la conduit au commissariat le plus proche. Des policiers interpellent alors la mère qui cherche sa fille, dans la rue, dans un état «hystérique», selon Mme Cohen-Sabban.

Elle est placée en garde à vue et déférée en comparution immédiate sur la foi du témoignage de sa fille, qui se voit par ailleurs attribuer un certificat d'immobilité d'un jour pour une «trace (de violence) sur la joue». La mère ne compte pas faire appel. «Elle veut seulement voir sa fille», confiée depuis l'incident à son père, qui réside dans la région du Touquet (Pas-de-Calais), a précisé son avocate.

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